September 22, 2008
16.09.2008 Leipzig
Nach der Animation in der Lindenschule Sömmerda, packten wir schnell noch unsere Sachen zusammen, aßen den Benjamin-Blümchen-Geburtstagskuchen von Tim und machten uns auf den direktesten Weg nach Leipzig.Gegen sechs Uhr kamen wir in der Volksgartenstraße an und bekamen nach langen Überlegungen über die Zimmeraufteilung unsere Schlüssel...gut, als wir in derWohneinheit standen, stellten wir fest, dass ein Bad für drei Mädchen und vier Jungs doch zu hart werden würde und mussten dann doch die Zimmer tauschen, so dass wir Mädels ein Zimmer mit eigenem Bad bekamen.
Zum Abschluss des Abends trafen wir uns mit Fr. Hempel, Beamtin für Internationale Arbeit im Jugendamt der Stadt Leipzig, zum Essen.
Am nächsten Tag standen wir pünktlich um neun Uhr auf dem Augustusplatz und konnten unter neugierigen Blicken der vorbeigehenden Passanten unsere Zelte und Stände aufbauen.
Aber nicht nur die Passanten beobachteten uns, sondern auch Erwan, der uns an diesem Tag mit seiner Kamera begleitete, um einen Kurzfilm für das Deutsch-Französische Jugendwerk zu erstellen. Dafür hielt er kurze Interviews und die Kamera war ständig auf uns gerichtet, damit er den Alltag der Wissenschaftskarawane und den Animateuren festhalten konnte.
Gleich zum Beginn der Animationen kam auch schon eine Reporterin des Radiosenders ‚Mephisto Leipzig’ um ein Live-Interview durchzuführen.
Auch das Leipziger Fernsehen ließ nicht auf sich warten und drehte einige Szenen für eine Fernsehreportage...man, soviele Kameras auf einmal waren schon sehr ungewöhnlich. Dennoch haben wir alle Interviews tapfer gemeistert und sind schon sehr auf die Ergebnisse gespannt.
Am Vormittag war der Augustusplatz nicht wirklich von Kindern und Jugendlichen besucht, so dass wir den neugierigen Erwachsenen unsere Experimente zum Besten gegeben haben. Doch auch zum Nachmittag sind nicht viele Kinder am Augustusplatz vorbeigekommen.
Um 12.45 Uhr nahmen wir die angemeldete Schulklasse des Reclam-Gymnasiums in Empfang und die Schüler konnten ihre Französischkenntnisse unter Beweis stellen.
Um 17 Uhr begannen wir unsere Materialen einzupacken und der erste Animationstag in Leipzig war auch schon zu Ende.
Anschließend gingen wir zum Thailänder essen und fuhren nach der vergeblichen Suche, eine Bar in der Südvorstadt mit W-Lan zu finden, wieder in die Herberge zurück.
Am nächsten Tag verlief es genauso ruhig ab, wie am Vortag. Erwan nahm seine letzten Szenen auf und fuhr gegen Mittag nach Berlin zurück.
Zu unserem Gunsten gab es gegenüber einen Stand des Roten Kreuz, wodurch einige Kinder bei uns vorbeikamen und von den Vulkanen und den anderen Experimenten sehr fasziniert waren.
Am Abend bekamen wir Besuch von anderen Mitgliedern der Rasselbande und für uns alle gab es eine Stadtführung. Diese wurde von einer Dame alias Lene Vogt angeleitet, welche uns ihre Gedichte auf sächsisch zum Besten gab.
Doch der Abend war noch lange nicht vorbei, denn danach feierten wir in den Geburtstag von Lissie rein und konnten mit gutem Gewissen spät ins Bett gehen, da wir am nächsten Tag viel Zeit zum Ausschlafen hatten.
Freitag wurden wir von Kerstin zu einer Bootsfahrt eingeladen. Mit einem kleinen Motorboot schipperten wir auf der Elster entlang und uns wurde der Westen Leipzig aus einer ganz anderen Perspektive gezeigt. Zum Glück hat das Wetter gut mitgespielt und wir konnten die ersten Sonnenstrahlen in Leipzig genießen.
Aber das war noch nicht Kultur genug, denn für alle stand anschließend ein Besuch auf dem Völkerschlachtdenkmal an. Ohne zu wissen, was auf uns zukommt, stürmten wir die Treppen herauf...nur dass es mit den Treppen nicht mehr aufgehört hat. Völlig außer Puste und mit hochroten Köpfen konnten wir aber dann zum Schluss den wunderschönen Ausblick über Leipzig genießen.
Nach einem leckeren Essen in der Innenstadt konnte es nun auch schon mit dem Wissenschaftscafe beginnen. Im Ratskeller Leipzig hielt Herr Vogtländer einen Vortrag zur Solarenergie, welcher für interessanten Gesprächsstoff gesorgt hat.
Ja, und dann hieß es auch schon wieder Koffer packen und ab nach Gifhorn zum Kinderfest!
/
Leipzig, here we come ! Car, bien évidemment nous abordons une des plus longues étapes de notre périple avec au ventre la plus grande des motivations, et tel un raz de marée inébranlable nous nous apprêtons à égayer la Augustus Platz avec les cris de joie émerveillés des enfants découvrant la magie du monde scientifique (certains disent que j’en fais trop, mon style est tellement léger pourtant…). Enfin, toujours est il que nous arrivons le soir du 16 après 3h30 de route (évidemment, le GPS connait des autoroutes pas encore construites, ce qui fausse quelque peu ses indications et rallonge (si peu !!!) le trajet… aaahh l’Allemagne !) à l’auberge de jeunesse qui va nous accueillir pour les nuits à venir, l’ambiance est fiévreuse (ou presque) en effet Sandra, Stefan et Micha se retrouvent pour ainsi dire « chez eux ». Une petite surprise, nous sommes initialement logés tous dans la même unité d’habitation, deux chambres, 5 et 2 lits et sanitaire/douche en commun. Pas grave, une chambre sera mixte, on s’en remettra… Ahhh mais non, ce n’est pas possible ! il n’y a qu’une seule douche, pour 7 (enfin surtout 7 dont 3 filles…) ca ca va pas le faire… Les filles se font donc fournir illico une autre chambre avec leur douche a elles (une douche pour trois filles ???!!! ca va être limite !). Enfin, on se couche relativement tôt après avoir quelque peu évoqué l’animation du lendemain et son organisation, surtout que certaines personnes, dont probablement (je dis probablement, je ne voudrais pas donner l’impression de balancer…) Sandra, sont stressées comme un Loup-garou sous amphétamines un jour de pleine lune. Pourquoi ? C’est simple, le lendemain voit notre petit groupe contemplé par l’œil cyclopéen de la caméra d’Erwan, envoyé par l’OFAJ (Office Franco-allemand pour la Jeunesse pour ceux qui ne suivent pas…), du début à la fin. Evidemment c’est important et il faut briller, seulement certaines semblent voir le caméraman comme une sorte d’amibe carnivore géante et vorace, dévastant tout sur son passage… Il est bien évident que même si Erwan est Breton, le terme d’amibe vorace est un peu fort et assez peu représentatif… Enfin, le soir nous mangeons dans un restaurant mexicano-hétéroclite non loin en compagnie de la responsable des jeunes de Leipzig, et (quel bonheur !) Tim reçoit encore un (très beau) cadeau : une (très belle) tasse au liseré doré (très beau) frappé aux armes de Liepzig (par ailleurs très belles, les armes)… J’en regrette de plus en plus de ne pas être né en septembre !
Enfin, trêve de digressions, et l’animation dans tout ca ? Et bien il fait froid, ca au moins c’est sur et évident, au point que Philippe n’a aucunement besoin de glaçons dans ses saladiers d’océan arctique, ca pèle déjà assez comme ca ! Le matin quelques petits groupes intrigués viennent, surtout des adultes entre deux occupations, un certain nombre de Français en exil ou d’allemands souhaitant dérouiller un peu leur pratique de la langue de Molière, c’est assez agréable pour nous d’animer un peu en Français. Evidemment Erwan butine ca et là des images, des témoignages ou des interviews mais il est somme toute assez discret pour que nous l’oubliions vite et fassions tout simplement notre boulot d’échange et de sensibilisation de manière naturelle. Les enfants semblent eux même a peine le remarquer, agréable surprise après Marburg ou la caméra avait quelque peu troublé le déroulement de certaines animations. Les animations s’enchainent avec quelques creux de temps en temps mais les spectateurs restent assez nombreux et surtout d’origine très variée, Philippe aura ainsi eu l’occasion d’animer en français, anglais, allemand et de parler quelque peu (faute de ne point avoir le niveau pour animer dans ces langues) espagnol japonais et norvégien… Assez dur de sauter d’une langue a l’autre, on fini par dégoiser un mélange infâme de toutes celles que l’on maitrise un minimum.
Le soir nous apprendrons en vrac qu’on ne peut pas appeler une cabine allemande de l’étranger, et qu’on ne peut pas non plus appeler la France d’une cabine allemande si on ne compose pas le préfixe international (étonnant hein ?), que les cafés et bars de Leipzig possédant une connexion internet gratuite sont assez pleins le soir et qu’il commence a ne vraiment pas faire chaud. Les garçons se couchent assez tard puisqu’ils sont en charge de préparer les glaçons et l’eau chaude (enfin, surtout parce que ce sont eux qui y pensent, Micha en particulier).
Le lendemain, déjeuné sous le regard attentif de la caméra d’Erwan, les filles ont moins la tête dans le pâté que d’habitude (allez savoir pourquoi !) puis la troupe part pour une nouvelle journée sur la grand place… Là il caille, vraiment, il fait 7°C à 10h00 du matin (on est encore en été pourtant !!!) et Leipzig a enregistré la nuit la plus froide dans un mois de septembre depuis que les températures sont mesurées, super… Enfin, on grelotte on sautille et on n’anime pas beaucoup, le matin personne n’est dehors et on les comprend… Ce n’est pas trop grave, ca nous donne le temps de tourner les interviews de l’équipe et de finir d’écrire le Tagebuch de Sömmerda. Par contre, le soleil commence à se montrer dans l’après midi (et l’on atteint des sommets de température : 17°C !!!!) et les gens aussi, c’est tout de même plus sympa comme ca.
Le soir, on mange tôt, pizzeria (ou certains impressionneront par la quantité qu’ils peuvent ingurgiter) avec Anina (Allemande ayant fait la caravane en France) Marcus (Pareil mais en Homme) Elisabeth et d’autres dont j’oublie sans doute la présence, nous sommes relativement nombreux. Après le repas, rendez vous de nouveau sur la Augustus PLatz, à 19h pour faire le tour du centre ville avec une guide (Elle avait les cheveux noirs, mon guide, Nathaliiiiiie). Et là, là il y aurait tant a compter d’anecdotes et de petits craquages que je ne pense le faire ici, tant par la longueur du récit que par le contenu. L’équipe au complète, fatiguée à du mal à accrocher à la première demi heure, consacrée d’abord au style vestimentaire de la guide, habillée comme une écrivain-poète-philosophe-cuisinière-saxonne originaire de la ville, nous apprenons (enfin, surtout Philippe, qui ponctue presque chaque nouvelle information de « ah ja ! », « Ohh » et autres « Stobeul » d’enthousiasme) que la Augustus platz comprend plein de beaux monuments, détruits et remplacés puis reconstruits (après la destruction de leur remplaçant) tout ca de manière volontaire ; Que notre EPPCS (Ecrivain-Poète-Philosophe-Cuisinière-Saxonne) n’avait pas le droit d’écrire ses chefs d’œuvres en saxon durant l’époque nazie, ni d’ailleurs pendant la DDR (RDA) et qu’elle eut un épisode de folie (comme tout grand écrivain qui se respecte !) et qu’une fois guérie refusa de sortir de l’asile craignant que le monde ne la rende à nouveau folle. Elle y finira sa vie dans les années 70/80 je crois. Le petit tour se poursuit, la Friedlich revolution, Wagner, Faust, L’ancien hôtel de ville (typique renaissance 16 en Allemagne avec sa tour décalée à gauche, ses motifs en C et S visibles sur la façade et tout plein d’autre trucs très caractéristiques), la tour de la mdr, télévision de Leipzig (elle typique architecture RDA en livre légèrement ouvert) et tellement de choses que même Philippe en reste subjugué, certains railleront même l’idylle naissante que leur cerveau pervers imagine entre la guide et le jeune blessé (n’empêche qu’elle le regardait beaucoup et intensément…), et c’est avec l’œil terne qu’il la voit s’éloigner, après un dernier poème déclamé d’une voix tremblante (en saxon évidemment)… Ensuite, direction le bar pour fêter l’anniversaire d’Elisabeth (pas d’animation le lendemain avant le Wissenschaftscafé à 19h). Rendez vous est prit le lendemain 13h pour un petit tour en bateau sur les canaux ceinturant la ville (et avec la mère médecin de Johannes pour Philippe qui laisse partir le cœur gros les fils qui l’ont accompagné ces 11 derniers jours). La nuit passe dodo jusque tard, ca fait du bien des fois. Le petit tour en bateau (en Deutsch/saxon aussi) se passe bien, café et petits gâteaux accompagnent les « c’était une ancienne usine, maintenant des appartements avec un jardin sur le toit », les « Voila une ex-fabrique de textile, transformée en habitation et comprenant une aire plantée sur la terrasse » et (dernier mais non des moindres) le « Ici on rassemblait et stockait le charbon, maintenant ce sont des lofts avec (devinez quoi !) de jolies plantations sur le toit »… C’était sympa. Pour certains c’est ensuite visite de monuments, mais pour Philippe c’est départ vers le médecin (en campagne) ca saigne un peu mais ca va, il semble toujours sur la bonne voie. Repas du soir a 17h30 (« du soir » ???) avant le café des sciences dans une salle (RatsKeller) très classe (je pourrais même rajouter des « a ») sur le thème des énergies renouvelables ; Assez peu de monde mais exposé et débats intéressants. Enfin, demain matin départ vers Grifhorn, on anime l’après midi a la fête d’une école primaire (promis le récit sera un peu moins long !)
September 18, 2008
14.09.2008 Sömmerda/ Görsbach
Philippe und Micha hatten die Möglichkeit die Kinder eines Kindergartens in Görsbach zu animieren. Deswegen lieferten wir die beiden am Abend des 14. in Görsbach bei Andrea und Mustang ab, wo wir alle noch zum Abendessen eingeladen wurden. Dabei kamen wir noch in den Genuss der Sangeskunst von Nele(4). Das Lied (er-)kannten wir leider nicht, sonst hätten wir bestimmt mitgesungen. Nach leckeren Original Thüringer Rostern fuhren wir anderen weiter nach Weißensee, wo wir auf einem Campingplatz wohnten. Nach längerem Suchen und Baustellen umfahren kamen wir dort auch glücklich, aber todmüde an.Am nächsten Tag war frühes Aufstehen angesagt und so fanden wir uns pünktlich 08 Uhr in der Förderschule in Sömmerda wieder.
Während Micha und Philippe der großen Kindergruppe im Kindergarten Görsbach erklärten wie das denn mit der Nahrungskette in der Ant-/ Arktis funktioniert und der Frage nachgingen "Wer lebt denn da?" hatten wir sehr viel Spaß zusammen mit den Kindern aus der Förderschule.
So bauten wir Vulkane (und brachten diese anschließend zum Ausbruch), verzauberten farbloses Wasser, so dass dieses die Farbe änderte und erfuhren experimentell warum Eisbären nicht in 10 Meter hohen Schneewehen versinken.
So ging der Vormittag schnell vorüber und wir mussten das gemeinsame spielen, singen und experimentieren beenden.
Nachdem wir Philippe und Micha am Bahnhof abholten konnten wir gemeinsam den nächsten Tag vorbereiten. Es ging nämlich in die Grundschule von Sömmerda.
Dort hatten wir dann auch den ganzen Vormittag Zeit den drei 2. Klassen unsere kompletten Animationen zu zeigen.
Zuerst fand allerdings erst einmal ein gemeinsames singen statt, wobei die Kinder die französische Bezeichnung für Krokodil, Orang Utan, Reptil, Schaf, Katze, Ratte, Elephant und Einhorn kennenlernten.
Da wir uns bei der Gelegenheit auch noch als Gruppe vorstellten, kam unser Geburtstagskind Tim auch noch in den Genuss eines fast 70-stimmigen Geburtstagsliedes.
Leider ging auch dieser Tag sehr schnell vorbei und so war nach nochmaligem singen und mehrmaligen Vulkan-Ausbrüchen auch dieser Vormittag vorbei.
Wir mussten uns dann auch noch ziemlich beeilen unsere Sachen zu packen, da wir am Nachmittag noch nach Leipzig weiterreisten.
/
C’est la que le récit pourra, du moins pour une partie, changer un peu de style, en effet votre serviteur auteur n’a point pu, malgré sa motivation exceptionnelle (et on s’en souvient sa volonté de tenter de se séparer lui-même en plusieurs morceaux) participer aux deux pôles d’animations, séparés de quelques grosses dizaines de km. Ainsi Philippe et Micha restent en arrière pour la nuit du 13 au 14 et l’animation du lendemain dans un jardin d’enfant. Cette animation tenant un peu le rôle de test puisqu’elle est la première réalisée pour un public si jeune (enfants de 4 à 6 ans). Pour cette raison nous avons opéré un savant et délicat mélange d’animation linguistique à base de chanson en Français et d’expériences tirées de l’animation « Faune et Flore » et de celle du « Climat », vous me direz que c’est logique puisque ce sont les animations respectives de Philippe et Micha… Pas faux en effet, vous suivez c’est bien ! Les autres pendant ce temps continuent sur Sömmerda animer pour le lendemain avec trois classes d’enfants handicapés mentaux.
Enfin, passons plutôt au déroulement de la journée elle-même pour Phil’ et Mich’. Logés et nourris la veille par une amie presque-institutrice, son mari et leur deux enfants, le réveil du 14 est prompt et dynamique (Nele (5 ans) et Jette (3 ans) sont… enthousiastes…). 9h00 nous sommes au jardin d’enfants, devant une classe de petits bouts de choux biens rangés sur leur chaise et le regard enflammé d’avance de toutes les belles choses qu’ils ne manqueront pas d’apprendre avec nous… Du moins est-ce ce que je croyais, nous apprendrons plus tard de la bouche de la « maitresse » que c’est plus à cause de notre qualité d’hommes, ils n’en voient jamais dans le bâtiment alors ca les intrigue… Les animations s’enchainent, vite, même trop vite, la possibilité limitée de faire manipuler les enfants raccourcissant de manière significative le temps nécessaire à chaque expérience. C’est ainsi que les deux heures se transforment en 1h20, avec quelques minutes d’aboiements frénétiques de toute la classe. Oui, vous comprenez « yeux » c’est pas facile à prononcer et un enfant un peu dissipé émettait plutôt un « wouf » que quoi que ce soit d’autre… et la, erreur, Philippe lui demande « Bist du ein Hund ? nein ! » pensant le remettre ainsi peinard dans le droit chemin. C’était sans compter sur l’envie de l’enfant de faire le chien… et la classe de suivre, trouvant ce petit jeu bien plus drôle que les mots français compliqués… Enfin, ce ne sont la que de petits désagréments largement compensés par les moments plus « mignons » comme la chanson de remerciement et les chocolats que nous avons reçu en retour à la fin de la matinée, ca c’est sympa ! Finalement repas de nouveau dans la famille et départ en train rejoindre les autres (en plus nous devons nous dépêcher : Môman Sandra à appelé pour nous rappeler au boulot… pfff….)
C’est là que le changement de style intervient… A Sömmerda l’autre partie de l’équipe logée dans un charmant petit bungalow de camping anime dans une école pour enfants handicapés. Nous sommes accueillis royalement avec du café et des beignets. Puis nous partons pour trois heures d’animation
Tout d’abord Tim et Elodie avec la Terre. L’expérience des volcans est accompagnée de l’enthousiasme des enfants et du petit cri de l’animatrice, qui malgré le grand nombre d’animations est toujours aussi surprise au moment de l’explosion. Dans une autre salle, une nouvelle équipe d’animation c’est crée pour l’occasion : Sandra et Laetitia sur le thème de l’eau. Enfin Stephan (ou peut être même Stefan, les allemands ont des orthographes bizarres) anime seul sur la faune et la flore aux pôles.
A midi nous mangeons au centre ; saucisse pour tout le monde, sauf pour la végétarienne qui a droit à un super repas « home made ».
Puis c’est l’heure du départ, chaque animateur reçoit un petit poisson en terre cuite et un chocolat qui fait la joie des animatrices !
Et me revoilà pour vous compter, avec ma verve habituelle (justifiant je n’en doute pas, mes milliers d’admirateurs de part le monde) le second jour d’animation, avec une équipe de nouveau complète. Je passe vite en effet sur l’après midi et la soirée de retrouvailles émues et de réunions organisationnelles, rien d’intéressant à raconter a part les sempiternels changements (ou précisions de dernière minute) signifiés par les « accueillants » nous retiendrons le « Vous animez de 7h45 à 11h30, pour trois classes entre 17 et 24 élèves… Mais vous avez les 3 classes pour 3 heures 30, toutes du début à la fin, et pour faire les groupes, prière de ne pas mélanger les classes… Ah et puis aussi, c’est les animateurs qui se déplacent, pas les enfants »... Un peu galère doit on l’avouer et certains craignent déjà la journée à venir.
Pourtant, bien heureusement cela se passe bien mieux que craint (il faut dire que lorsque le psychotage commence, personne n’y va de main morte !). Evidemment le levé à 5h45 n’est pas pour réjouir les animateurs fourbus d’une semaine révolue d’animations intensives, et le petit dèj’ s’annonce endormi… Endormi ? Noon grand dieu non ! C’est l’anniversaire de Tim, le jeunot prend ses 21 ans devant un Gâteau « Benjamin Blümchen » (Un éléphant qui parle). Oh qu’il est content ! Enfin, pas le temps de trainer, à 7h00 nous sommes à l’école et nous prenons les consignes, certains enfants sont même déjà là dans la cour. L’organisation change, et plutôt en bien, les instituteurs sont beaucoup plus souples que prévu, et c’est tant mieux. A 7h45 nous sommes prêts devant les enfants pour une petite présentation de la caravane et de chacun des animateurs (on en profite pour me rappeler qu’avec mes 25 ans je suis le plus vieux… merci…) et la chanson crocodiles, orang-outans &co qui rencontre encore une fois le succès qu’elle mérite. Les animations avec les enfants se déroulent bien, voire très bien et c’est avec bonheur qu’on se rappelle alors que l’important c’est bien eux et même si des fois l’organisation est un peu délicate, ils sont toujours contents de nous voir. Des eruptions du « GROS VOLCAN » et une deuxième cession de chanson pour dire au revoir et nous recevons une photo de nous dans l’école et quelques chocolats en remerciement (et bien évidemment les enfants chantent un bon anniversaire tous ensemble pour Tim, qui reçoit même un cadeau : deux bouteilles de vin… là il est vraiment content !). Philippe et Micha ne trainent pas, le deuxième emmenant le premier chez le chirurgien histoire de vérifier que la gangrène n’a pas trop progressé après une semaine… ca va, il survivra .
Prochaine étape : Leipzig, ou il faudra travailler en plein air et retourner voir un médecin (comme d’hab !), on enlève les fils du blessé…
September 15, 2008
11.09.2008 Universitätsstadt Marburg
In der Universitätsstadt Marburg wurden wir von Thomas, einem Mitarbeiter des „Hauses der Jugend“, empfangen. Von ihm waren Versorgung und Unterbringung sowie die gesamte Betreuung hervorragend organisiert.Unsere Animationen führten wir auf dem Parkplatz vor dem „Haus der Jugend“ mit angemeldeten Schulklassen durch.
Am Donnerstag spielte das Wetter hervorragend mit, „le soleil en masse“. Am Nachmittag kamen auch noch einige Mädchen und Jungen auf ihrem Schulweg vorbei.
Freitags regnete es den ganzen Tag durchgehend, „la pluie en masse“. Wir bemühten uns trotz großer Nässe die hohe Zahl an Kindern und Jugendlichen (136 zur Spitzenzeit) mit Experimenten und französischen Vokabeln zu versorgen.
Zum frühen Nachmittag besuchte uns der zweite Bürgermeister der Stadt, Herr Dr. Kahle.
Am Samstag bereiteten wir unseren Aufenthalt in Sömmerda vor und hatten auch ein paar Stunden Zeit und die wunderschöne Oberstadt von Marburg (Elisabethkirche, Landgrafensschloss) anzusehen.
/
Le voyage, si ce n’est les habituels embouteillages pour perpétuels travaux des autoroutes allemandes se passa plutôt bien, partagé entre lecture, discussion, crochet ou sommeil selon les animateurs. Quelques petits tours de quartier pour trouver le logement au milieu des entrepôts et nous voila arrivés. Thomas, employé de la ville, nous accueille près du Kulturzentrum « Wagon Halle » pour nous présenter les lieux et vérifier que les 13 tonnes de nourriture et autres jus de fruit nous suffiront pour 4 jours. Autre nouvelle un peu moins réjouissante ou du moins plus problématique : Le planning des groupes du lendemain et du surlendemain. En effet, si le planning du 10 demande juste un petit peu d’adaptation, le 11 nous voit commencer un cycle d’animation avec un groupe d’enfants et ne pas avoir le temps de le finir avant l’arrivée du suivant. Vous me direz, c’est normal, c’est l’animation ! Oui, c’est vrai le seul problème tient au nombre d’enfants dans chaque groupe puisque les deux groupes additionnés ne compte pas moins de 150 têtes (146 pour être exact). Sur 4 stands et 7 animateurs, c’est un peu dur. Deux trois graphiques et réflexions plus tard il est décidé de dédoubler certains animateurs ( heu, plutôt certaines animations !) et ce dès la première journée qui servira de test. Et puis de toute façon, on est des pros, on va gérer !!!
Un petit dodo plus tard, 6 heures, les premiers se lèvent (ils ont tord). 7 heures les gens normaux se lèvent, petit déjeuner et départ vers le lieu de l’animation. Comme d’hab’ l’installation se fait bien, il fait beau, les oiseaux chantent et nous surfons sur la vague de félicité de notre mission de sensibilisation. Tout se passe comme sur des roulettes, à croire que les éléments sont de notre coté. L’animation libre de l’après-midi voit même un certain nombre d’enfants se présenter et repartir satisfaits (évidemment, Philippe ne le saura pas, occupé comme il est par son programme culturel de visite des hôpitaux (et de l’AOK, la CPAM allemande, aussi) pour contrôle de sa blessure qui s’est remise à saigner le matin). Enfin, la journée se finit et le lendemain ne fait plus si peur, on commence vraiment à croire « qu’on est des pros, on va gérer ».
Sauf que le lendemain, les éléments sont moins de notre coté, il pleut, beaucoup. Les tonnelles bien qu’ayant au moins le mérite d’être la, sont petites ou du moins pas capables d’abriter et les stands et une grosse centaine d’enfants. La pate à sel dégouline, la « farine neige » s’amalgame, les enfants s’agitent… C’est fatigant, mais bon an mal an tout se passe plutôt bien. Personne ne pourra réellement expliquer comment nous n’avons finalement pas été submergés, mais bon, on va pas se plaindre. Petit point rigolo,(au moins pour nous ) La visite du Maire sur un lieu d’animation ne comportant aucun enfant, on avait pas prévu que le dernier groupe décommanderait ^^.
Bon, c’est le WE, après l’animation, la détente, repas au restaurant payé par la ville en compagnie du responsable de l’éducation et de la jeunesse (Matthias Nicolai) suivi d’une « réunion » constructive au bar, pas trop tard de toute façon, le lendemain, on prépare les animations de Leipzig… Mais comme on dit demain est un autre jour, donc bon verra bien.
September 10, 2008
08.09.2008 Trier/ Le Baptème
Beim Aufbauen der Zelte waren wir den Kräften des Windes ausgesetzt, haben diese aber überwunden und konnten unsere Animationen auf dem Kornmarkt in Trier stattfinden lassen. Anfangs gab es nur wenige Interessierte, doch im Verlauf des Tages kamen nach und nach viele Familien mit Kindern und auch andere Leute, die von unseren Blicke einfangenden roten Iglus und Beachflaggs angezogen wurden.Am nächsten Tag waren wir ins Triki (Trierer Kinder Büro) eingeladen, um dort einen Nachmittag mit den Kindern zu gestalten. Wir haben zusammen experimentiert, die französische Sprache kennen gelernt und gespielt. Die Zeit verging wie im Flug und ehe man sich versah war es 18:00 Uhr und die Kinder wurden abgeholt. Einige Eltern namen sich auch noch ein bisschen Zeit um an der Animation teilzunehmen.
/
C’est fin près ( enfin presque ) que nous nous présentons le matin du lundi 8 au centre de Trier, au « marché au mais » (Kornmarkt) pour notre première animation en public. Grace a une compétence de premier rang de tous les animateurs, les tentes sont vite montées et ne tombent (presque) pas grace à la présence généreuse d’une fontaine qui a accepté de nous préter son eau pleine de javel pour remplir les lests improvisés. Tout au plus, sommes nous accompagnés de quelques rires venant d’un banc de spectateurs « enthousiasmés ».Ayant fini l’installation des stands plus vite que prévu, nous décidons de commencer l’animation en avance et nous nous préparons, anxieux, à accueillir le Tsunami d’enfants qui ne manquera pas d’arriver… Enfin, des qu’ils auront fini l’école. La moyenne d’age du public tourne plutôt autour de quarante ans pour l’instant. Les premières animations sont un peu timides, surtout du coté des Français mais une fois toute idée de grammaire correcte oubliée, les enfants restent des enfants et l’animation de l’animation même en Allemagne. La journée passe donc assez vite, fatigante mais satisfaisante et nous voyons arriver le soir et le repas avec le sentiment réconfortant du devoir accompli.
Debriefing et discussion pour régler les quelques détails « moins parfaits » et du repos beaucoup de repos avant le lendemain au Triki (Trierer Kinder Büro ).
Grasse mat’ le lendemain puisque nous n’animons qu’à partir de 15 h. De plus,seulement 5 enfants sont attendus, à 8 animateurs, nous devrions pouvoir gérer. Cependant, nous prenons le parti de ne faire que trois poles d’animation en alternance :La Terre (Die Erde), l’eau (Das wasser) et l’animation linguistique (Sprachanimation) avec des jeux (twister pour les couleurs, dés pour les nombres et mémory pour les animaux des pôles. Je crois qu’on peut qualifier la journée de succés et les enfants satisfaits sont repartis la tête pleine d’expériences et de mots francais pas toujours très bien maitrisés.
Cependant, l’évenement marquant pour les animateurs se déroula pendant la soirée : Philippe, le normand, curieux de découvrir les joies de l’hôpital et du transport en ambulance en Allemagne décida de procéder à une autoablation d’un bon morceau de son majeur gauche (« Probieren geht über studieren » ????)…Une heure d’opération et un peu d’attente plus tard ,le verdict tombe :le cartilage est bien atteint mais six semaines d’immobilisation et une utilisation nulle de la main gauche n’arrêterons pas un p’tit déb’ sur le chemin de l’éveil scientifique d’enfants allemands. La suite à Marburg, nous verrons bien !!
September 9, 2008
05.09.2008 Vorbereitung/ La Préparation
Am Freitag war es endlich soweit. Die Teilnehmer der Karawane versammelten sich im Jugendgästehaus Eifelblick in Welschbillig bei Trier um sich und die Animationen kennen zu lernen. So fanden wir schnell heraus, dass wir uns als Gruppe gut ergänzen werden.Nachdem wir am Samstag die jeweils bilingualen Teams gebildet hatten, ging es sofort los mit der Vorbereitung der einzelnen Animationen. Damit waren wir auch den ganzen Tag beschäftigt, da es einige sprachliche Hürden zu überwinden galt. Nicht zuletzt gaben uns Wörterbuch und auch Hände und Füße die notwendige Unterstützung dabei.
So konnten wir am Sonntag die Vorbereitungen beenden und auch die erste Feuerprobe bestehen: Animation der Mitglieder eines Kinderchores, welcher im Jugendgästehaus probte.
Da die Kinder interessiert an den Experimenten teilnahmen und dabei auch sehr viel Spaß hatten, können wir nun beruhigt dem Beginn der Karawane entgegensehen.
/
Vendredi soir, le 5, un vendredi comme les autres ? Non, grands dieux non… 6 heures de train pour arriver à Trier, plus pour certaines, et moins pour d’autres (les feignasses…). Il pleut, beaucoup, au moins ca ne change pas le Normand du groupe c’est déjà ca de positif, les autres râlent un peu plus. A Trier la première partie du groupe se forme, deux Français : Philippe et Laetitia et un Allemand : Tim… Puis le bus pour arriver a Welschbillig pour retrouver les autres… Welshbillig c’est petit, et il pleut, et y’a personne… Tim passe un coup de fil : Normalement ils (deux allemands : Micha et Stefan et une Française : Elodie) nous retrouvent avec le minibus a l’église pour nous conduire au gîte… On attend et ils arrivent, présentations, discussion puis départ… Ah ben non la route est coupée, et pas juste bloquée non, coupée… On appelle la cheffe qui doit donc venir nous chercher afin de nous montrer un chemin alternatif… Finalement on y arrive et c’est une soirée, comprenant d’autres présentations, un repas fort bon (Merci cheffe Koordinatrice wunderschönSandra) et pas mal de discussions qui passent totalement au dessus de notre tête, nous pauvres Français fragiles dans un pays barbare ou on parle étranger (quelle idée !!!?!). Enfin, la nuit porte conseil et un cerveau reposé est plus à même d’aborder sereinement une journée de travail.
Journée de travail ? Et oui… malheureusement pour mériter notre nourriture de chaque jour, il nous est demandé de travailler, réfléchir, cogiter, préparer, discuter et tout le toutim à propos de l’animation même, choisir son thème (la terre ? le climat ? la faune et la flore des pôles ? l’eau ?) et préparer la liste de matériel… C’est long et un peu fastidieux, surtout pour les malheureux bilingues Français/Français qui rament un peu. Enfin, l’ambiance est sympa et les gens aussi, et en plus il pleut alors de toute façon faut bien les supporter ! Toute la journée du samedi est ainsi bien occupée, Sandra est envoyée acheter le matériel manquant, ou du moins pour les animateurs qui ont terminé leur liste, ce qui n’est pas le cas de tout le monde, évidemment ! Pourtant, tout avance de manière efficace, Max passe de groupe en groupe pour débloquer les petits problèmes de compréhension linguistique qui ne manquent pas de se poser entre les différents binômes malgré toute la bonne volonté du monde.
Enfin (oui ENFIN !!) arrive le Wunderschön-repas, préparé par Wunderschön-Sandra, et un petit jeu pour apprendre à se connaitre : révéler au monde (ou du moins aux autres) les petites choses honteuses qui nous ont marqué dans nos différentes vies, traduites gentiment par Britta. Entre les souvenirs de courses payées mais oubliées a la caisse, les cours de plongée donnés à de jeunes filles en confondant (une fois sous l’eau) le détendeur avec le tuba ou les cours reçus dans la classe de son père la soirée passe plutôt vite et nos lits nous accueillent bientôt avec bonheur (pour les animateurs au moins !).
Le lendemain on continue a préparer, puis on apprend qu’une demi heure plus tard nous aurons l’honneur d’animer, à l’arrache, nos stands devant de jeunes chanteurs d’une chorale de passage… coup de stress le vocabulaire n’est pas appris… mais bon, les ptits deb ne sont jamais plus a l’aide que dans l’acversité (enfin, on essaye de s’en convaincre surtout !) et finalement ce petit test est un succès ! Quelques petits détails a régler évidemment mais nous serons prêts (sans doute…) le lendemain pour l’ouverture, en grande pompes, de la caravane des sciences 2008 en Allemagne !
July 24, 2008
Maxéville, 14.07.
Unsere letzte Fahrt führte uns von Brüssel durch das kleine Luxemburg zurück nach Frankreich, nämlich zu unserer letzten Station - Maxéville, einem Vorort von Nancy. Dort angekommen zeigten uns die Petits Débrouillards ihre Büros und Lagerräume in einer ehemaligen Weinfabrik, an deren Fuß wir abends gemütlich grillten.Am nächsten Morgen fuhren wir, vom gemeinsamen „petit-dejeuner“ - das heißt Frühstück - gestärkt, zum höchsten Gebäude Maxévilles, einem 30stöckigem Neubau-Turm, dessen junge Bewohner uns schon am Spielplatz erwarteten. Die meisten von ihnen blieben den ganzen Tag, wie es glücklicherweise auch die Sonne tat, aßen mit uns zu Mittag Würstchen und hatten schon bald all unsere Experimente ausprobiert. Doch von langer Weile waren wir dennoch weit entfernt: sei es beim selbst gebauten Magnetenrennspiel, beim Auseinanderschrauben alter Fotoapparate oder beim Strohhalmseifenblasen, die Kinder hatten Spaß am Spielen, Entdecken und der Begegnung mit der deutschen Sprache. Am späten Nachmittag hieß es dann ein letztes Mal „Au revoir“ und „Tschüß“ - ein Abschied nach einer gelungenen letzten Animation.
Tatsächlich erlebten wir am Abend sogar eine Premiere: zum ersten Mal Nudeln in Frankreich – lecker! In Nancy bewunderten wir dann noch ein gigantisches Feuerwerk, denn schließlich feierten nicht nur wir unseren letzten Abend, sondern ganz Frankreich feierte am Nationalfeiertag den Sturm auf die Bastille. Den krönenden Abschlusstag einer tollen Karawane ließen wir in der malerischen Innenstadt ausklingen.
An unserem letzten Morgen hatten wir mit unserer Koordinatorin, Britta, Zeit für eine kleine Auswertung und einen intensiven Abschied voneinander, bevor sich unsere Wege am Bahnhof trennten. Eines ist sicher: drei Wochen Wissenschaftskarawane schaffen viele neue Freundschaften und so hoffen wir, uns im September in Berlin zum großen Abschlusstreffen schon wieder zu sehen!
PS: Keine Sorge! Pevi, unserem kleinen Polarforscher, geht es gut! Er wohnt jetzt im Kinderzimmer eines neunjährigen Jungen in Maxéville. Und wer weiß, vielleicht hören wir ja irgendwann von ihm, wenn er mit dem jungen Mann wirklich auf Polarreise geht.
July 21, 2008
Brüssel, 12.07.
Nach einer aufregenden Fahrt durch die staugefüllten Straßen und Tunnel von Brüssel, in denen zum Teil chaotische Verhältnisse herrschen, trafen wir am Abend wohlbehalten in der Jugendherberge ein. Diese lag direkt in der Innenstadt, sodass wir uns noch am Abend zu Fuß ein Bild von dieser faszinierenden Stadt machen konnten.Nachdem wir am nächsten Morgen gemeinsam mit einigen belgischen Petits Débrouillards unsere Stände auf einem Platz vor einem Gemeindehaus aufgestellt hatten, zeigte uns ein kurzer aber sehr kräftiger Regenschauer, dass die Zelte nicht an allen Stellen wasserdicht waren – zum Glück fielen nur einige wenige Sachen der Feuchtigkeit anheim. Beim Klang von Handtrommeln, an welchen die Kinder ihr Talent erproben konnten, experimentierten wir mit vielen sehr unterschiedlichen Kindern verschiedener Nationalitäten. Sie waren alle sehr aufgeschlossen und gutgelaunt, brachten einigen von uns als Dankeschön ein paar Worte ihrer Muttersprache bei und begleiten uns fast über den gesamten Tag.
Unseren Hunger konnten wir am Abend bei leckeren Quiches und vorzüglichen Nachspeisen, die uns unsere Gastgeberin Nicole in ihrem Garten servierte, stillen. Den perfekten Abschluss des Abends bildete die Fahrt zum Atomium – beeindruckend, wie die neun mit kleinen blinkenden Lichtern übersäten „Atome“ in atemberaubender Höhe über einem schweben, wenn man darunter steht.
PS:
Dank der Tischtennisplatte in der Jugendherberge konnten wir uns sogar kurz sportlich betätigen, sodass wir fit und frisch gestärkt dem letzten Einsatz in Maxéville entgegenfiebern.
July 17, 2008
Bethune, 10.7.
Nach einer fünfstündigen Tour kamen wir am Mittwoch um 19 Uhr in Bethune an. Die Stadt birgt einen wunderschönen Marktplatz mit kleinen Häusern in flämischem Stil und einem halbstündig erklingenden Glockenturm, der des Nachts mit farbigem Licht angestrahlt wird. Hier hielten wir – nur wenige Schritte von unserem Hotel entfernt – am folgenden Tag unsere Animationen vor insgesamt ca. 200 wissbegierigen Kinder und nicht weniger interessierten Eltern und Großeltern. Obwohl viele der Kleinen zu jung waren, um sich mit ihnen über das Abschmelzen der Polkappen zu unterhalten, konnten wir sie mit unseren Animationen trotzdem faszinieren und auch so manches Lied mit ihnen singen.Die Abende verbrachten wir in einer urigen Kellerbar, in der man auch französische und englische Bücher kaufen konnte. Hier wurden wir sehr nett bewirtet und konnten zudem ein paar neue CDs einheimischer Bands für unsere Autofahrt ergattern.
PS:
Schönen Gruß an Steve, denn mit ihm stellte das Experimentieren ein besonderes Highlight dar,da er durch seine Seheinschränkung an manches Experiment ganz anders heranging und uns begeistert von Tokio Hotel erzählte.
July 12, 2008
Caen, 7 et 8 juillet
Arrivés au campus universitaire, un premier jour sans animation nous a permis de profiter de l'université d'été ( conférence sur la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme) et de rencontrer les acteurs locaux du développement durable autour d'une table ronde ( au SDEC énergy) . Ce fut l'occasion d'amorcer un débat sur la sensibilisation de ce thème. La matinée de mardi a été consacrée à l'amélioration de nos animations qui s'est avérée très utile. Dans l'après-midi, la caravane a participé à l'ouverture des "Cités Débrouillardes". A notre agréable surprise, le public, curieux et joueur était au rendez-vous. Notre étape s'acheva par un apéritif dînatoire chez Claire que nous remercions chaleureusement pour cet accueil.Caen, 7. und 8.Juli
Nachdem wir jeder in unserem eigenen Zimmer im Studentenwohnheim ausgeschlafen hatten, besuchten wir am Vormittag eine Vorlesung mit internationalem Publikum über die Erklärung der Menschenrechte vor 60 Jahren und waren am Nachmittag zu einem "Runden Tisch" eingeladen. Dort diskutierten wir gemeinsam mit einigen Mitarbeitern der Petits Débrouillards und Vertretern verschiedener Organisationen aus Caen über einen innovativen Ansatz mit Kindern zum Thema "Nachhaltige Entwicklung" zu arbeiten. Danach liessen wir den Abend bei einem ausgedehnten Essen in der Mensa ausklingen. Insgesamt für uns also ein sehr informativer aber auch erholsamer Tag.Am nächsten Morgen bereiteten wir nach einem gemütlichen Frûhstûck im Bûro der Petits Débrouillards unsere Animationen fûr den Nachmittag vor. Zwischen Neubaublôcken animierten wir bei der "Cité Débrouillarde" unter Bâumen, die uns gute Dienste als Retter vor dem Wetter leisteten, Kinder und Jugendliche, die wir zum grossen Teil von einem benachbarten Spielplatz mit so interessanten Fragen wie "Warum ist ein Iglu rund?" zu uns lockten. Dabei liefen uns auch solch motivierte Kinder in die Arme, die nach einigen Minuten eifrigen Mitmachens die Animation selbst ûbernahmen und die Experimente voller Freude ihren Spielkameraden zeigten.
Ganz besondere Augenblicke erlebten wir abends am Meer. Hier durften Valentine und Lilly die Kûnste des Kiteracing auf dem durch die Ebbe sehr matschigen Strand am eigenen Kôrper erleben.
P.S.: Danke Claire fûr die wundervollen Stadtspiele in Caen kurz vor unserer Abfahrt.